Les Compos du WE – Bavette à la fondue d’oignons, marinade au curry

Qu’est-ce qu’on mange ce Week-End ?
Quelque chose que vous n’avez jamais mangé. En 2015, sophistication oblige, on troque la bavette et ses frites trop molles pour une bavette à la fondue d’oignons et sa marinade curry. Pas plus long à faire qu’à prononcer

Et on boit quoi alors ?
Du rouge, la bavette a ses habitudes. Et du blanc aussi parce que Camille de la Cave de Lourmel nous dit lequel choisir.

La Louronne
Avec la rondeur et la puissance aromatique de ce Côte du Rhône, toute accompagnée de son armada d’oignons qu’elle est, la bavette trouvera à qui parler. Équilibre garantie !

 

 

 

 

Las Vals
Bon, on est d’accord qu’avec le curry, il faut un vin avec un minimum de caractère, comprendre: suffisamment aromatique pour exister. Voilà ! le travail exécuté par La Baronne sur une cuvée en mono-cépage (le cépage c’est la Roussanne) ravira les amateurs de blancs secs et épicés.

 

 

 

 

Vous en voulez d’autres ? Une autre compo est prévue la semaine prochaine !

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Vous avez une recette de famille que vous aimeriez accorder ? Soumettez-là nous, et on se fera un plaisir de la publier avec les quilles adéquates…

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Les 10 raisons pour ne plus aller dans une foire au vin

Par avance, prends garde à toi cher lecteur. Il se peut que cet article, très volontairement à charge, n’émousse ta fierté de consommateur averti.
Nous allons en effet égrainer les 10 raisons pour lesquelles tu as eu tort de te rendre à la foire au vin de ton hyper/mega/super/micro/nano marché le WE dernier. Cela ne fait certes pas de toi une cause perdue, une âme maudite ou un sans goût. Non ! Seulement voilà, durant l’espace d’une demi-heure d’errance dans les allées sur-éclairées  de ton magasin préféré, toi aussi, à ton insu, tu fus le dindon de la foire et nous allons te dire pourquoi…

 1 – Une publicité habile mais trompeuse

Chaque année à la mi-septembre, nos boites aux lettres dégoulinent de catalogues pleins de promesses. Cette fois c’est sûr, les meilleurs millésimes nous attendent, c’est écrit dessus. Et puis en fait non, rayon vide. Quantité limitée oblige… « en v’nant hier matin à l’ouverture, vous en aviez » regrette pour nous le sommelier de supermarché.

2 – Des promos bidons

« 2 caisses achetées – la 3ième offerte » ; « Cuvée du roi à -50 % »…
Des affaires, on va en faire ! Au nombre de pancartes fluos qui tapissent le rayon, y’en a bien une pour nous hein ? Foire = excellentes affaires, c’est pour ça aussi qu’on est venu. Et puis on déambule, on repère nos petits favoris, on sélectionne du regard les coins à potentiels pour finalement se rendre compte que la promo c’est pour la palette d’à côté. Raté ! Encore…

3- Des réductions sur les millésimes les moins intéressants

Millésimée 2012 et surtout 2011, l’appellation Cornas est une pépite. Dommage que la promo soit sur 2013 …

4- Médailles et macarons en carton

Le dindon a ceci de contrariant, il tourne beaucoup la tête. Pour retenir ses belles mirettes sur les bouteilles,  les rois du marketing ont  trouvé la parade. Le macaron. Les bouteilles peuvent ainsi se voir recouvrir de plusieurs autocollants de l’acabit de celui-ci : « médaille de bronze du concours des amis du vin de Lourdes». On remarquera l’habileté du procédé qui consiste à mettre une médaille de bronze, sous-entendu « On vous vend le 3ième  du podium et c’est déjà vachement bien ». Et le dindon glougloutait.

5- Des rayons trop grands …

Evidemment c’est une foire !  Heureusement, les caddies sont très grands aussi.

6- … qui légitiment notre déplacement en voiture

C’est qu’on est venu pour remplir la cave. Alors même si la promo était bidon, que le Cornas 2013 il n’y en a pas, il reste tout plein de caisses de « la médaille de bronze des amis du vin de Lourdes ». Quels veinards !

7- Un personnel incitatif

Les directeurs de magasin ne lésinent pas sur les moyens. A renfort de personnel spécialement mobilisé pour l’occasion, on nous oriente vers les bonnes palettes et on nous rassure sur la qualité de nos choix. «Les amis du vin de Lourdes ? Avec ceux de Dunkerque c’est le meilleur jury. 2 caisses ? c’est pas de trop. »

8- Le conditionnement des bouteilles (ou comment flinguer un vin)

La lumière et la chaleur ne sont franchement pas copains avec le Cornas.

9- Chez un bon caviste, c’est la foire toute l’année 

C’est pas faute de le crier ça et là.

10 – Tu n’es pas un dindon cher lecteur

Un peu d’amour propre tout de même! D’ailleurs tu ne sais même pas glouglouter.

Les Compos du WE – Langue de boeuf, sauce gombo au riz

Qu’est-ce qu’on mange ce Week-End ?
Avec un plat qui comporte le mot « langue », on se prive à coup sûr d’une partie de notre lectorat. Mais nous ne transigerons pas ! La langue de boeuf, sauce gombo au riz est à l’honneur cette semaine.

Et on boit quoi alors ?
Nath de « Lot » of wine est formelle. Quelle que soit l’origine de cette langue, l’accent doit être mis sur le rouge. Un rouge consistant que l’on vous proposera rond ou puissant.
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Roboul – Bien assis sur son cépage principal, le Mourvèdre, ce Languedocien est parfaitement adapté à ce type de plat où les épices sont dominantes et pleines de vigueur. Il donne avantageusement le change et en redemande même, le bougre.

 

 

 

 

M comme je suis – « M » comme Merlot noir, son unique cépage. C’est un sudiste comme son compagnon de compo, avec qui il partage cette puissance maîtrisée et fort à propos pour accompagner les langues épicées et commensaux assoiffés.

 

 

 

 

Vous en voulez d’autres ? Une autre compo est prévue la semaine prochaine !

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Les Compos du WE – Parmentier de potimarron

Qu’est-ce qu’on mange ce Week-End ?
Le temps des salades et autres douceurs estivales ont fait leur temps. On fait de la place et on se prépare un parmentier de potimarron.

Et on boit quoi alors ?
Face à un tel plat, on met les pincettes de côté et on convoque les quilles à caractère.
C’est Philippe du Lieu du vin qui s’y colle ; d’aucuns diront que, niveau caractère, il s’y connait…

C.S.G – Cette bouteille n’est pas celle que vous croyez. « Cinsault, Syrah, Grenache » c’est son nom et donc CSG pour les intimes. De la malice à l’extérieur comme à l’intérieur.

 

 

 

 

Que votre joie demeure – On a toutes les chances d’y parvenir après avoir flirté avec ce délicieux Chinon. Mariez-la à votre parmentier et vous passerez à coup sûr de la joie au Nirvana.

 

 

 

 

Vous en voulez d’autres ? Une autre compo est prévue la semaine prochaine !

Et si d’ici là vous cherchez désespérément à accorder vos plats, rendez-vous sur Accords Mets.

Vous avez une recette de famille que vous aimeriez accorder ? Soumettez-là nous, et on se fera un plaisir de la publier avec les quilles adéquates…