Spirituo accompagne l’ÉCU Film Festival

Pour sa 10ième édition L’ÉCU Film Festival (festival européen de films indépendants) a choisi Spirituo pour l’accompagner dans le choix de ses vins.
Partageant avec L’ECU film festival le goût de l’indépendance et de la qualité, nous sommes fiers de participer à sa réussite pour cette édition 2015.

Pour ceux d’entre-vous qui l’ignoriez, l’ÉCU Film Festival projettera les 10, 11 et 12 avril prochain, à Paris, 85 des meilleurs films indépendants du monde. A l’occasion, 32 pays seront représentés à travers 7 catégories. Nous y serons ! Avis aux amateurs, les billets pour assister aux différentes projections sont déjà en vente.

Retrouvez toute la présentation du festival ainsi que toutes les informations pratiques sur le site ou  la page Facebook du festival.

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Cadeaux : A lire et à voir – notre sélection

C’est pas tout ça mais il va bien falloir finir par les trouver ces cadeaux…

Pour ne pas confondre vitesse et précipitation, voilà des suggestions qui devraient vous éviter les fautes de goût de dernière minute.

Des BD :

Les ignorantsLes ignorants – Récit d’une initiation croisée – Etienne Davodeau / Futuropolis (24,90 €)

Un vigneron et un auteur de BD (Etienne Davodeau donc)  échangent, partagent et nous donnent envie. Envie de fouler la terre, d’écrire, de toucher la vigne et … de relire cette formidable BD. Indispensable !

GOUTTES DE DIEU T27[MAN].indd.pdfLes gouttes de dieux – Tadashi Agi / Glénat (9,15 € par tome)

Vous souhaitez initier la nièce, le neveu au plaisir des grands crus avant même l’âge légal ? Les gouttes de dieux, sorte de chasse au trésor au pays du vin façon manga, est un choix plus que judicieux. Sachez-le quand même, la série se décline en 44 tomes…

Des DVD :

Résistance naturelleRésistance NaturelleJonathan Nossiter (14,99 €)

Après Mondovino il y a 10 ans, Nossiter réalise un nouveau documentaire sur le monde du vin et nous invite à croire en l’avenir de l’aviculture. Selon lui, elle passera par l’éthique et l’amour de la terre. Essentiel !

La part des angesLa part des anges – Ken Loach (15,49 €)

Quand un délinquant s’en sort grâce … au whisky. Une admirable comédie sociale, touchante et drôle. Un bijou anglais.

Des guides :

Le guide hachette des bièresGuide Hachette des bièresElisabeth Pierre / Hachette (19,90 €)

Tout nouveau et tout beau figurez-vous. Ce guide qui conviendra aussi bien aux néophytes qu’aux amateurs dresse un panorama complet et fait la part belle aux bières artisanales françaises.


Le vin c'est pas sorcierLe vin c’est pas sorcier
Ophélie Neiman / Marabout (19,90 €)

LA référence en la matière. Un guide clair, décalé, très joliment illustré, Ophélie Neiman dit Miss GlouGlou explique tout : le terroir, comment acheter son vin, accorder ses plats…

 

Y’a plus qu’à trouver du papier cadeau !

Cadeaux – Un Noël qui sent bon !

– Tu sens le coing là ?
– Euhhh non !
– Mais si… sens bien !
– Ah ouais … euhhh non ! Ca sent comment le coing déjà ?

Nez Senteur
Avoir du pif n’est pas donné à tout le monde. Identifier, reconnaître un arôme dans un vin, un whisky, on le fait inconsciemment, machinalement quand c’est évident mais de là à mettre un mot dessus… les quidams que nous sommes nous arrêtons bien souvent à la surface.

– Sûr, il est floral ton petit blanc !
– Pas faux. Mais sinon, plus précisément, Rose ? Lilas ? Jasmin ?
– Ouai ouai. Rose… Lilas… Jasmin.
– OK… !

Pas facile hein ?

A la fin des années 70, Jean Lenoir, un bourguignon passionné de vin se rend bien compte de la difficulté que représente la reconnaissance olfactive des arômes.
Nous sommes effectivement nombreux à aimer, que dis-je, chérir le vin, mais il est fichtrement compliqué pour la majorité d’entre nous d’aller plus loin et d’identifier les « odeurs » que pourtant il nous évoque. Pour en parler, du coup, c’est un peu court, confus, le plaisir est là mais… difficile de l’exprimer par autre chose qu’un laconique « hummmmm ».

Heureusement, lui vient l’idée de Le Nez du Vin.

Le nez du vinUn somptueux livre-objet donc, permettant de mettre des mots sur des arômes.
Conçu comme un outil pour professionnels et amateurs avertis, il propose une expérience nouvelle : pouvoir humer des dizaines d’arômes sophistiqués sans bouger de sa chaise et sans nécessairement ouvrir de bouteille !

La collection propose aujourd’hui plusieurs déclinaisons de livres-objets autour du vin, du whisky ou du café. Il faut compter entre 25€ et 500€. Il s’agit d’objets artisanaux et fabriqués en France. Il faut ce qu’il faut.

Tout le détail sur le site des Editions Jean Lenoir

 

Quand le vin a un goût de métal…

Quand le monde de la musique metal rencontre celui du vin, s’agit-il d’une simple approche marketing ou d’une réelle passion ? Cela reste à voir…
 
Les temps sont durs pour les papys du rock. A l’heure où les seules ventes de disques ne suffisent plus à remplir le tiroir caisse, les mastodontes du heavy metal n’hésitent plus à se diversifier pour obtenir des revenus supplémentaires. Des subsides bienvenus quand il s’agit de payer le prochain séjour en clinique, quelle qu’elle soit.

 

« A croire qu’on peut vendre tout et n’importe quoi pourvu que l’étiquette soit belle… »
Plusieurs groupes se sont lancés dans la production de breuvages alcoolisés. Spontanément, le métal va être associé à la bière. Que celui qui n’a pas bu son litre de bière chaude en écoutant les douces mélopées de -choisir le groupe de métal de votre choix- me jette la première pierre. Bruce Dickinson, le chanteur d’Iron Maiden, s’est pleinement impliqué dans l’élaboration de la Trooper, une bière aussi British que son créateur ! ACDC, Motörhead et Kiss ont également lancé la production d’une bière officielle pour ravir le palais de leurs fans dévoués. Mais dans une volonté de diversification qui peut paraître plus étonnante, ces groupes et leurs représentants ont également décidé de se lancer dans la vente de vin. Si ces artistes sont, pour certains, de véritables amateurs de grands crus, il ne faut pas voir autre chose que de simples opérations marketing dans ces productions qui auront pour objectif de remplir les caisses de groupes qui ont du mal (cela reste à confirmer) à se financer.

 

Wine Rock
 
En 2011, ACDC a lancé la vente de 4 vins aux noms évocateurs : “Black in Black Shiraz”, “Highway to Hell Cabernet Sauvignon”, “You Shook Me All Night Long Moscato”, « Hells Bells Sauvignon Blanc”. Tout un programme ! Produits en Australie, la patrie du groupe, ces vins ont connu un véritable succès et sont disponibles à la vente un peu partout… en Australie et sur Internet.
 
Nombreux sont les groupes qui ont été convaincus par ce succès. Motörhead se lance également dans le vin après la bière et la vodka !! Encore une fois des produits provenant d’Australie, un Shiraz et un rosé. Le tout disponible en bouteille, off-course, et en cubi, youpi. Un cubitainer en forme d’ampli de basse en hommage à Lemmy Killmister seul maitre à bord du vaisseau Motörhead, qui pour la petite histoire se contente désormais de boire du vin suite à de récents problèmes de santé. On ne se moque pas. Encore une fois, c’est un succès notamment en Scandinavie où la notoriété du groupe est importante.
 
Kiss et Slayer ont aussi rejoint les légions des groupes armés de bouteilles mais avec des vins Californiens. Cela fonctionne toujours. A croire qu’on peut vendre tout et n’importe quoi pourvu que l’étiquette soit belle, du moins qu’elle vous parle directement.
 

 « Il y a une réelle passion et l’élégance de ne pas surfer uniquement sur le succès des groupes concernés… »

Alors oui, le monde est pourri. Tout n’est que marketing, Magouilles et Cie… Mais certains artistes ont vraiment le vin dans le sang. C’est le cas de Maynard J. Keenan chanteur des groupes Tool, A Perfect Circle et Puscifer qui possède quelques viticulteurs dans son arbre généalogique et qui est tombé amoureux du vin sur les bons conseils de son manager. Et c’est avec passion qu’il a décidé de se lancer dans la production de son propre vin et qu’il a créé Caduceus Cellar avec l’aide d’un viticulteur professionnel. Les deux hommes se sont donnés comme mission de réintroduire la production dans l’état d’Arizona qui n’a plus vu de domaines depuis de très très nombreuses années. Cette folle aventure a fait l’objet d’un documentaire « Blood into wine » dans lequel l’énigmatique chanteur dévoile sa passion pour le vin. Et le pari est réussi, l’exploitation existe, fonctionne et le vin semble prometteur à croire ceux qui l’ont goûté. On est bien loin de la démarche de marchandisation d’un produit sous l’étiquette d’un groupe, il y a une réelle passion et l’élégance de ne pas surfer uniquement sur le succès des groupes concernés.
 
Au final, l’arrivée des groupes dans le monde du vin n’est que l’illustration d’une volonté de diversification des revenus. Il ne suffit plus de vendre de disques ou de remplir des salles de concerts. Il faut trouver tous les moyens possibles pour faire sortir la monnaie aux fans les plus dévoués et la bouteille de vin se pose en nouvel accessoire tendance. Seuls quelques vrais amoureux à l’instar de Maynard J. Keenan ont su se lancer dans l’aventure du vin sans vraiment vendre leur âme au diable. 
Bernard.

Halloween arrive, les bières « Pumpkin Ale » sont de sortie !

Comme la bière de Noël se sentait un peu seule entre les blanches citronnées d’été et les ambrées légères du printemps, les américains lui ont trouvé une petite sœur : La bière d’Halloween. Une bière à base de citrouille, The marvelous « Pumpkin Ale ».

Recette ancestrale retrouvée dans les cales du Mayflower ? Formule magique sortie d’un grimoire Vaudou ? En fait, non. Une tradition vieille… d’une dizaine d’années.

Ne boudons pas notre plaisir pour autant. Cette concoction élaborée avec de l’écorce de citrouille (juste un peu), mais surtout des épices telles que la muscade ou les clous de girofle, peut se montrer très parfumée et goûtue. Parfaite avec la dinde de Thanksgiving dans le New Jersey, vous pouvez aussi la boire sur un dessert. Personne ne vous en voudra.

Accorder ses repas : Du vin à la musique, il n’y a qu’un plat !

James Bond n’est pas un gigot !

Regarder un James Bond sans la musique de John Barry ? J’ai jamais essayé mais il doit certainement manquer l’ambiance. En revanche, écouter cet incroyable thème musicale sans le film ça m’arrive, je marche, je vibre un peu même, mais j’ai instantanément l’image de Sean Connery face camera pointant vers moi son Walther PPK. Il me faut l’image pour apprécier les violons, un saut en parachute avec sa musique pour avoir le frisson.

Le rapport entre un vin et un plat est quasi le même. Pas que votre gigot de 7 heures soit fade avec un verre d’eau pétillante, mais il lui manque son thème musical à votre gigot. Un Julienas de Haute Combe par exemple.

Heureusement, James Bond n’est pas un gigot, et inversement. Nettement moins exclusif, votre viande s’accordera avec une multitude de vins et tolèrera des arrangements en tout genre.  Du rouge, du blanc, du rosé et même de la bière ! Oui, oui, il faut oser !

A l’accordage !

Méfiance tout de même ! Pour peu que vous suiviez les recommandations simplistes « viande rouge = vin rouge ou viande blanche = vin blanc » des conseilleurs (allez, tous en chœur « Qui ne sont pas les payeurs »), vous pourriez vite vous retrouver avec du Céline Dion pour accompagner Tarantino. Franchement, ça vous tente ? Non !

Maintenant (mais également tout à l’heure), le goût reste avant tout une aventure personnelle. Il s’agit de se faire plaisir et, éventuellement, de faire plaisir. Alors ? 2 propositions :

  • Laissez parler le sommelier qui est en vous et tentez l’expérience ! Commencez par quelque chose de simple dont le goût vous est très familier. La rosette, le camembert ou des pâtes au beurre… et essayez de trouver la bouteille qui va bien. C’est un peu d’efforts mais en cherchant sur le web vous trouverez les 2-3 prérequis pour vous aider.
  • Les cavistes indépendants ! Allez-y bon sang de bois ! De l’Alsace au Chianti, du Minervois au Pays Namurois, ils chinent dans toutes les régions. A chacun sa spécialité, vins natures, bières artisanales, champagnes, ils ont moult propositions à vous faire y compris pour des pâtes au beurre.

Enfin, si certains parmi vous ont la musique de James Bond dans la tête, la prochaine fois qu’ils mangeront un gigot, c’est normal, « c’est la faute à Spirituo ». Bond, James Bond !