Cadeaux : A lire et à voir – notre sélection

C’est pas tout ça mais il va bien falloir finir par les trouver ces cadeaux…

Pour ne pas confondre vitesse et précipitation, voilà des suggestions qui devraient vous éviter les fautes de goût de dernière minute.

Des BD :

Les ignorantsLes ignorants – Récit d’une initiation croisée – Etienne Davodeau / Futuropolis (24,90 €)

Un vigneron et un auteur de BD (Etienne Davodeau donc)  échangent, partagent et nous donnent envie. Envie de fouler la terre, d’écrire, de toucher la vigne et … de relire cette formidable BD. Indispensable !

GOUTTES DE DIEU T27[MAN].indd.pdfLes gouttes de dieux – Tadashi Agi / Glénat (9,15 € par tome)

Vous souhaitez initier la nièce, le neveu au plaisir des grands crus avant même l’âge légal ? Les gouttes de dieux, sorte de chasse au trésor au pays du vin façon manga, est un choix plus que judicieux. Sachez-le quand même, la série se décline en 44 tomes…

Des DVD :

Résistance naturelleRésistance NaturelleJonathan Nossiter (14,99 €)

Après Mondovino il y a 10 ans, Nossiter réalise un nouveau documentaire sur le monde du vin et nous invite à croire en l’avenir de l’aviculture. Selon lui, elle passera par l’éthique et l’amour de la terre. Essentiel !

La part des angesLa part des anges – Ken Loach (15,49 €)

Quand un délinquant s’en sort grâce … au whisky. Une admirable comédie sociale, touchante et drôle. Un bijou anglais.

Des guides :

Le guide hachette des bièresGuide Hachette des bièresElisabeth Pierre / Hachette (19,90 €)

Tout nouveau et tout beau figurez-vous. Ce guide qui conviendra aussi bien aux néophytes qu’aux amateurs dresse un panorama complet et fait la part belle aux bières artisanales françaises.


Le vin c'est pas sorcierLe vin c’est pas sorcier
Ophélie Neiman / Marabout (19,90 €)

LA référence en la matière. Un guide clair, décalé, très joliment illustré, Ophélie Neiman dit Miss GlouGlou explique tout : le terroir, comment acheter son vin, accorder ses plats…

 

Y’a plus qu’à trouver du papier cadeau !

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L’Oktoberfest, ça commence !

Amateurs de Bretzel, de Schweinshaxe (du jarret de porc, mais vous le saviez) et surtout de bières, l’Oktoberfest 2014 se déroule du samedi 20 septembre au dimanche 5 octobre sur la fameuse « Theresienwiese » à Munich.

Pour ceux qui l’ignorent encore, l’Oktoberfest est LA fête de la bière. Avec plus de 6 millions de visiteurs et un peu plus encore de litres de bières avalés, cet événement est un rendez-vous international pour les fêtards.

Comme chaque année, pour la 181ième édition, vous pourrez boire vos litrons en réservant une table dans l’une des 14 grandes tentes de bières… Prost !

Toutes les infos sont sur le site officiel.

Critère n°5 : De l’indépendance

De la grande distribution aux chaines des magasins spécialisés, nous n’y échappons pas, la consommation d’alcool, même raffinée, s’effectue d’abord via les grandes enseignes. 80% du chiffre d’affaires du secteur ! Un seul mot d’ordre : Vendre au plus bas prix possible des bouteilles au goût standardisé. « Buvez tranquille braves gens, avec nous, vous n’aurez que ce que vous aimez. – Sensiblement la même chose que la dernière fois – ». Voilà la formule magique. Ajoutez-y une communication habile constituée d’un subtil mélange d’authenticité et de prétendues préoccupations éthiques et vous comprendrez plus encore leur réussite.

Même si la conception de Spirituo est radicalement opposée, nous admettons que ce mode de consommation puisse convenir à beaucoup. Si le temps manque, que le budget est limité et que l’on n’y connait rien, quoi de plus réconfortant qu’un rayon de magasin ? Un guide Hachette peut-être… mais sinon ?! Nous admettons qu’il puisse convenir, mais pas question de nous y résoudre. Les dérives de l’industrie agro-alimentaire vous ont conduit à reconsidérer la composition de vos assiettes, l’utilisation outrancière des pesticides par des vignerons, plus concernés par leur rendement que par la toxicité de leurs vins, doit vous inciter à repenser aussi le contenu de vos verres.

Mais ne les lâchez pas ! Que vous soyez un aficionado de l’apéro, un stakhanoviste du digeo, ou un inconditionnel de délicats breuvages, il semble que pas si loin de là, il soit possible de boire décemment et d’acheter vos bouteilles autrement. Quelque part dans la ville, des commerçants, dans des échoppes à la déco singulière, mais toujours avenantes, se sont alloués la mission de vous faire plaisir. Sans chercher forcément à vous réconforter le palais avec des saveurs ou des textures consensuelles, ces passionnés, indépendants, ont choisi une approche qui va à l’encontre des modèles établis : Des produits, choisis selon des critères de qualité gustative ET de production raisonnée, des choix originaux et parfois clivants, un conseil personnalisé et la volonté de partager avec vous leur passion pour le « bien boire ».

Les indépendants seraient donc le dernier rempart contre l’uniformisation des produits, la supercherie commerciale de la GD et la prescription des bouteilles dites « hype » ? Nous le pensons, et à travers ce site nous avons l’intention de vous le démontrer.

Alors, affutez vos tires bouchons, aiguisez vos décapsuleurs, désormais Spirituo et ses partenaires s’engagent pour des choix meilleurs.

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Critère n° 4 : La personnalité du caviste

Quoi de plus agaçant qu’une recommandation convenue, un conseil nonchalant ou une proposition orientée ? Vous voyez, le type de magasins où le maître mot est « le client a toujours raison ». Quoi qu’il arrive, même si la requête est complétement farfelue, il ne faut surtout pas heurter le gentil pigeon au portefeuille bien rempli et le conforter dans son goût. Et une bouteille de Bourbon pour accompagner des huitres, une !

Heureusement, tous ne conçoivent pas leur métier de manière aussi cupide. Certains s’autorisent même à caresser le client à rebrousse poils quitte à chatouiller sa susceptibilité et peut-être, – cachez vos yeux – manquer une vente.

« Vous voulez un rosé pamplemousse pour l’apéro ? Et du jus d’orange dans le Champagne ?  Vous en voulez ? »

Non ! Ne partez pas. C’est sûrement sa façon à lui de vous dire que pour l’apéro, il est préférable de choisir un autre vin, mais sans pamplemousse. Sans Cola non plus bien évidemment. C’est un peu rude, mais vous aurez remarqué ce petit sourire complice qui trahit une taquinerie et non la basse moquerie d’un caviste qui vous donne votre bouteille mais n’en pense pas moins. Et puis, rien ne vous empêche d’y aller gaiement en retour en lui faisant remarquer que « le Champagne est bien meilleur avec du sirop de menthe ! ». Que d’humour… Et oui, chez les cavistes, on rit aussi.

Intermédiaire privilégié entre l’artisan et le consommateur, la plupart se feront un plaisir de vous raconter les petites histoires en coulisses.

Par exemple, l’hostilité à laquelle est confrontée un vigneron parce que ses considérations éthiques ne s’accordent pas avec celles de ses voisins exploitants. Ou encore, la difficulté croissante des brasseurs artisanaux à subsister face aux industriels du secteur. En cause, une perception du consommateur faussée par une politique commerciale abusivement agressive. Vous comprenez alors, qu’on ne vend pas une bouteille comme on vend une tablette tactile.

Mais ne vous y trompez pas. Loin de nous l’intention de vous dresser un tableau idyllique de ce métier qui serait uniquement constitué de bonnes âmes, à la fois adeptes de la franche rigolade et pleines de compassion. Nous insistons simplement sur le fait que ce métier est très largement exercé par des personnalités investies et impliquées qui développent un regard transversal sur un sujet qui nous importe tous.

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Critère n°3 : De l’écoute et du conseil

Un diner à préparer, une tablette sur les genoux, Google en page d’accueil, la recherche est lancée : « Risotto aux cèpes + vin ». Simple formalité ? Pas si sûr…
«Embedded», voici un récit extrait du journal intime d’un des membres de Spirituo. Selon son désir, nous respecterons son anonymat.

Malgré une évidente volonté d’assistance du moteur de recherche  (171 000 réponses), je reste quelque peu décontenancé devant l’étendu des possibilités. Je me rends donc sur 2 sites dits « de référence » pour comparer les propositions… patatras. L’un me dit blanc, l’autre rouge.  Aie! Je ne me démobilise pas, et convoque toute mon opiniâtreté pour faire le bon choix, entendu que les arguments défendus sont pour moi équitablement recevables. Ce sera Chambolle-musigny Vs Chablis. Non ! Grand prince,  je refuse de trancher, et comme nous serons 6 à table, 1 bouteille de chaque, voilà qui devrait ravir tout le monde. Choisir le vin, c’est fait ! Ah…non…pardon… « Ahhhhhhhhhhhhhh ! »  M’écrie-je, réalisant alors que les bouteilles convoitées ne sont disponibles que sur internet ou chez 2 cavistes différents à une bonne cinquantaine de km de chez moi. « Ohhhhhhhhh ! » m’écrie-je encore en m’apercevant que le prix planché d’un Chambolle-musigny dépasse le budget prévu pour mes 2 bouteilles. Soudain, frappé par un éclair de lucidité, je lâche l’objet de la discorde sur le canapé et décide de me rendre chez le caviste.

15 minutes plus tard me voilà chez le caviste. Avant de solliciter la pro (il se trouve que le caviste est une caviste), à petits pas je déambule dans la boutique et fini par me rendre du côté des Bourgognes. Côte de Nuit, Côte de Beaune, Côte Chalonnaise… Mes connaissances en vin sont minces mais la lecture de ces grands noms suffit à me faire saliver. Malheureusement, à première vue je note l’absence de Chambolle-musigny.

Résigné ? La caviste m’interpelle alors, « Je peux vous aider ? ». Un temps hésitant, je prends mon souffle et me lance : le risotto, google, les 30 euros, le rouge, le blanc, 6 personnes, Chambolle-musigny… tout y passe. Mon récit terminé, elle me gratifie d’un sourire. Pas le sourire moqueur et condescendant que j’ai cru entrevoir sur l’écran de ma tablette 30 mn plus tôt. Non, il s’agissait là d’un sourire réconfortant, le sourire « j’ai ce qu’il vous faut ». Ni une ni deux, elle dégaine ses bouteilles ! Au revoir Chambolle Musigny et Chablis. Pour 27 euros je repars avec « Le Castelmaure » (Corbières) en blanc et « L’insolite » (Saumur) en rouge. Je retrouve le sourire.

Cette petite aventure, chers lecteurs, pour vous faire remarquer que la perte de temps n’est pas toujours là où l’on croit. Si vous avez la chance d’avoir près de chez vous un de ces cavistes, allez donc le tester. Parlez-lui de vos goûts, d’un diner à accorder, de vos envies et s’il vaut la peine, il vous dénichera le sésame au bon prix. Le vôtre.

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Critère n°2 : Un prix cohérent

« T’es gentil Spirituo avec tes cavistes indépendants, mais niveau prix, ils ne font vraiment pas le poids. Les supermarchés me proposent souvent la même chose en moins cher».
Ah bon ?

Alors oui ! Ne nous cachons pas derrière notre tire-bouchon. Sur une même référence, le Super du coin est plus souvent super, niveau prix, que le caviste. La raison est la même que pour quantité d’autres produits, à savoir que la grande distribution a beaucoup moins d’exigences sur ses marges (sur le service aussi) puisque le vin comme les spiritueux sont des produits d’appel (les marges se font sur d’autres produits comme par exemple les biscuits apéritifs). Et comme rien n’est gratuit, le vigneron consent lui aussi un effort supplémentaire aux grands distributeurs, risquant au passage de contrarier les cavistes qui l’accompagnent depuis longtemps.

Mais bon, vous aurez sûrement remarqué que les cavistes et la grande distrib’ ont très peu de références en commun. Les cavistes, en particulier ceux qu’on aime, proposent des vins de caractère, œuvrés, typés, qui se distinguent des grosses productions « mainstream » aux saveurs très consensuelles qui inondent les rayons des supérettes. Ensuite, comme tous les commerçants de proximité (enfin… la plupart), les cavistes font un travail que les autres se dispensent de faire : Ils rencontrent les vignerons, évaluent leur travail… et surtout vous recommandent la fine fleur quand celle-ci est encore fraichement coupée.

Ne comptez donc pas sur Spirituo pour la démago. Les cavistes doivent savoir se tenir sur les prix pratiqués afin que les alcools de qualité ne soient pas réservés qu’à une élite. Pour autant, disposant de moins de marge de manœuvre que les grandes enseignes, ne leur demandez pas l’impossible. Ils privilégient bien souvent la qualité et une certaine éthique, raisons pour lesquelles vous ne trouverez que très rarement chez eux des vins sous les 5€. En revanche, les cavistes que nous soutenons doivent faire valoir une expertise, et être en mesure de vous faire plaisir, en vous proposant une gamme de prix élargie mais cohérente. A vous, la souplesse fruitée du Gamay, les épices aromatiques du Gewurtztraminer !

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Critère n°1 : La sélection et le choix des bouteilles

Bravo ! Quelle perspicacité ! Un bon caviste choisit donc ses bouteilles. Et bien sûr, cela fonctionne aussi par la réciproque, un mauvais caviste ne choisit pas ses bouteilles. Article suivant ? Une petite explication d’abord.

Choisir, c’est renoncer dit-on. Imaginez-donc l’ampleur du renoncement : plus de 50 régions viticoles rien qu’en France. Des milliers de vins de tous les âges, pour tous les goûts, à tous les prix. Constituer une offre pour un caviste ne relève pourtant pas tout à fait du casse-tête. En passionnés, les cavistes ont évidemment des préférences issues de leur région d’origine ou de leur trajectoire personnelle. Le plus souvent ils privilégieront une région, des types de vins et en fonction d’une clientèle potentielle proposeront les bouteilles qui semblent les plus adaptées. 

Pour nous, un bon caviste fait d’abord un choix d’ordre éthique. Il connait les vignerons ou du moins est informé de ses méthodes de travail (de la vigne au chai) et ne commercialise que des vins qu’il « aime ». Ce n’est donc pas qu’une question gustative. Pour résumer nous dirons qu’un caviste qui fait correctement son travail ne cherchera pas nécessairement à plaire à ses clients en leur vendant des références à la mode. Il préférera initier, convaincre, et proposer des bouteilles dont il est persuadé de la qualité. Idéalement, si possible (notamment les jours de dégustation) il vous fera goûter et vous expliquera les raisons de ses choix.

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Dossier – Spirituo et le choix des cavistes indépendants

Pour ceux qui ne viennent pas sur ce site pour la 1ère fois, l’affirmation qui suit n’a rien d’étonnant : Le meilleur interlocuteur qui soit pour acheter ses bouteilles, qu’elles soient de bières, de vins, de whiskies, ou autres liqueurs est le caviste indépendant. Pour les autres, tenez-le vous pour dit, une des raisons majeures de notre existence réside dans la défense de ces passeurs de flacons, spécialistes de la chose bue, relais privilégiés entre les vignerons et nos palais.

Nous entendons déjà les esprits chafouins, « s’il suffisait d’être indépendant pour être un bon caviste, il suffirait d’avoir des talonnettes pour être président ». D’accord. Mais si l’indépendance n’est pas un gage de qualité, vous conviendrez que l’absence d’indépendance est problématique pour une profession dont la libre sélection des bouteilles est centrale.

Prérequis indispensable à nos yeux pour tutoyer l’excellence, l’indépendance n’est toutefois pas le seul critère à retenir pour choisir votre caviste. Spirituo en a retenu 5. 5 critères pour une profession de foi. 5 critères choisis en toute indépendance…

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Événement « Vous allez déguster ! » – Le gagnant du jeu « La bouteille masquée »

Lors de l’événement « Vous allez déguster », vous avez été nombreux à participer au jeu de la « Bouteille masquée ». Parmi les participants qui ont eu du « pif », un seul a été tiré au sort.

Notre grand gagnant, Benjamin, a su démasquer la rondeur et le fruit de la cuvée « Maxime » à « Lot » of wine. Bravo à lui !
A la vue des 3 flacons, Benjamin, très surpris, s’est exclamé : « Tout ça pour moi ! »
Oui, Nathalie, Camille et Henri, nos 3 cavistes partenaires, l’ont cajolé :
– Magnum Grololo, Domaine Pithon-Paillé, Val de Loire
– Argile, Vin de Pays des Allobrogies, Anjou
– Elixir de longue vie, Domaine Xavier Marchais, Anjou

L’histoire retiendra que pour notre 1er événement, Benjamin, a reçu son prix chez Henri, au Paradis de Benjamin. Hasard ou coïncidence ?!

D’autres événements sont déjà programmés. Allez jeter un oeil à notre page « Evénements ».