Ne plus oublier les bonnes bouteilles

Se souvenir de ses film préférés, facile, de ses yaourts préférés, facile, de ses chaussettes préférées, encore facile. S’il y a un truc pour lequel ça se gâte, c’est l’alcool et s’il y a un alcool pour lequel ça semble sans espoir, c’est le vin. Trop de cépages, trop d’appellations, trop d’années ! Ajoutez à ça des étiquettes qui changent à chaque cuvée et des cavistes qui déplacent les bouteilles d’une étagère à une autre pour le plaisir et ça devient du grand n’importe quoi… Comme une envie de se remettre à la grenadine (mais laquelle ?).

C’est con mais fallait y penser !

Heureusement, un journaliste « plus intelligent » que les autres s’est attaqué au problème et nous propose une méthode sans faille pour y remédier. Vous êtes assis ? Prêt à intégrer un procédé qui risque de révolutionner à jamais vos habitudes d’achat ? Allons-y :

« Il faut associer une image au nom d’un vin ! »

Ce n’est pas suffisamment clair ? N’ayez crainte, après l’exemple imbitable proposé par le champion du monde de la mémoire pour se souvenir de son Riesling préféré, le « Karthäuserhof Eitelsbacher», l’article de Slate.fr nous propose un exemple limpide pour nos humbles boites crâniennes :

« Pour se souvenir d’un Crozes-Hermitage : Marie-Josée Croze dans une maison de campagne retirée (un ermitage) »

Equation Croze
Imparable… ou pas ! Pour tous ceux qui, comme nous, avons la mémoire qui flanche et n’en sommes pas totalement convaincus, il existe d’autres solutions.

Mais comment faire alors  (!! Warning !! autopromo ) ?

L’idéal serait de pouvoir historiser ses achats et de mettre de côté les bouteilles dont on aimerait vraiment se souvenir, non seulement pour pouvoir les acheter à nouveau, mais aussi s’en servir de référence pour de nouveaux choix.

Plusieurs sites et applications proposent aujourd’hui des services permettant plus ou moins de répondre à ce besoin. De notre côté, nous vous proposons le « tout en un » !
Sur votre compte Spirituo, la bouteille que vous avez aimé, ses caractéristiques ainsi que le magasin où vous l’avez trouvée sont au même endroit. C’est sûrement moins drôle et prometteur que Marie-Josée Croze à la campagne mais ça a le mérite d’être un peu plus pratique.

Et si vous n’avez pas encore de compte Spirituo, c’est le moment : Inscrivez-vous !

Les compos du WE – Crêpes

Qu’est-ce qu’on mange ce Week-End ?
De la pâte avec du sucre… mais aussi avec de la confiture, du chocolat, du miel, du citron… Chandeleur ou pas, tous les prétextes sont bons pour faire des crêpes!

Et on boit quoi alors ?
Nathalie de Lot of wine n’a pas pour habitude de se satisfaire des évidences. Sortons des sentiers battus, fichtre ! et régalons-nous avec :

             

Vous en voulez d’autres ? Une autre compo est prévue la semaine prochaine !

Et si d’ici là vous cherchez désespérément à accorder vos plats, rendez-vous sur Accords Mets.

Vous avez une recette de famille que vous aimeriez accorder ? Soumettez-là nous, et on se fera un plaisir de la publier avec les quilles adéquates…

Les compos du WE – Galette des rois

Qu’est-ce qu’on mange ce Week-End ?
Quelque chose d’apaisant, de régressif, de consolant. Un parfum d’enfance, une madeleine, celle de Proust : une galette des rois. Avec sa fêve et sa couronne, ça va de soi. Et si vous souhaitez la faire vous même, ici, de belles proposition.

Et on boit quoi alors ?
Avec une galette, certains ne jurent que par le cidre. Avec Camille de La Cave de Lourmel nous vous suggérons des bulles, toujours, mais un peu plus fines celles-ci, et issues de raisins. Pas trop de sucre, mais du fruit.

             

Vous en voulez d’autres ? Une autre compo est prévue la semaine prochaine !

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Les compos du WE – Raclette

Qu’est-ce qu’on mange ce Week-End ?
Après le succès du Cassoulet de la semaine dernière, on a conscience que la semaine a dû être légère. Raison pour laquelle il est à nouveau temps de se réchauffer : Raclette !

Et on boit quoi alors ?
Gilles Hourquet, caviste à Que du Bonheur (L’Union) vous préconise pour l’occasion 1 rouge et 2 blancs. Pas de jaloux !

La raclette appelle un vin rouge si vous voulez favoriser l’accord sur la charcuterie ou un vin blanc pour le fromage. Leur caractéristique commune sera de neutraliser le « gras » de ce plat.

             Bouchat

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Il est arrivé, le troisième jeudi de novembre

Le 20 novembre est là. Il n’est plus possible de reculer. Le temps des vins primeurs est arrivé ! Intéressons-nous à la star de ces vins ! Celui que vous aimez détester. Celui que vous buvez malgré tout dans l’espoir de déceler un arôme incongru ou tout simplement pour passer un bon moment autour d’un canon. Le beaujolais nouveau !

Le beaujolais nouveau est arrivé
Dans chaque ville et dans tous les quartiers
Dans nos bars et dans tous nos cafés
Le beaujolais nouveau est arrivé

Jean-Jacques Paquet, et tant d’autres l’ont chanté ! Mais d’où vient-il vraiment ? On trouve les origines des vins nouveaux dès l’Antiquité. Non content d’avoir inventé la démocratie, les Grecs nous ont également légué le vin nouveau. Célébré lors des Anthestéries dédié au dieu Dyonisos, le vin nouveau fait l’objet d’une journée appelée « fête des pichets ». Cette journée est l’occasion de s’émerveiller du renouveau de la nature et surtout de boire un bon coup. Des pichets de vin nouveau sont servis et des jeux à boire sont organisés :

 « Oyez, peuples! Selon l’usage de vos pères, célébrez les Conges en buvant au son de la trompette. Celui qui aura vidé le sien le tout premier recevra une outre… » Aristophane, Acharniens.

L’histoire du vin en Beaujolais n’est pas aussi vieille. Il faut remonter au XVIIIème siècle pour voir la vigne et sa culture vraiment s’implanter dans cette région. Depuis, le vignoble va se développer progressivement pour atteindre des sommets de popularité grâce à son vin nouveau. La première étape importante de l’histoire des vins du Beaujolais se situe en 1937 où le Beaujolais obtient son AOC. Ensuite vient la seconde guerre mondiale, de nombreux artistes, journalistes et personnalités du monde de la culture viennent à Lyon pour fuir l’envahisseur. Or pour citer Léon Daudet : « Lyon est une ville arrosée par trois grands fleuves : le Rhône, la Saône et le Beaujolais. » La vie y est un peu moins difficile que dans la capitale lors des premières années de la guerre et tout ce monde se retrouve dans les « bouchons » autour d’un pot de « beaujo ». Le Beaujolais commence à se construire sa renommée.

1951. C’est là que tout commence. Grâce à Jean Laborde alors député du Rhône, le Beaujolais obtient l’autorisation de vendre en primeur. C’est la naissance du Beaujolais nouveau. Mais il faudra attendre quelques années avant que le succès ne vienne à sa rencontre. Sous l’action conjointe de Georges Duboeuf négociant, Jean Tixier publicitaire et Pierre Boisset courtier chez Nicolas, le Beaujolais nouveau va se faire une place au soleil. Entre 1960 et 1970, la production va être multipliée par 1000 ! Et puis la déferlante va s’abattre sur la France. En 1975, René Fallet publie son roman le « Beaujolais Nouveau est arrivé ». Le primeur fait son entrée dans la culture populaire. Bernard Pivot, l’enfant du Beaujolais, devient un fervent défenseur de ce petit vin gouleyant. 1975 est aussi l’année du premier lancement médiatisé du Beaujolais Nouveau. Depuis les salons du palais Bourbon, Edgar Faure président de l’Assemblée nationale va baptiser le Beaujolais nouveau lors d’une soirée sous le parrainage de Georges Brassens et Mireille Mathieu. Dès lors, plus rien ne va résister au Beaujolais Nouveau et à ses excès médiatiques. Les lancements sont de plus en plus fous, le monde est conquis, les japonnais en raffolent. La messe est dite.

En 1998, année bénite, le Beaujolais Nouveau va atteindre son apogée avec près de 1 400 000 hl produits dont plus de 800 000 hl pour l’exportation ! Depuis, le succès se fait moindre. Longtemps loué, le Beaujolais Nouveau a mauvaise presse. Il était le vin des copains, des bons moments passés au comptoir, il est devenu l’emblème des beaufs et des alcoolos. « Les bonnes années, il nettoie le carrelage, les mauvaises, il le raye » Cette phrase qu’on prête à Eddy Mitchell illustre bien l’image écornée de ce vin. Certes la machine médiatique autour de ce petit vin primeur est allé trop loin avec des dérives incroyables : souvenons-nous de ces braves Japonnais se baignant dans une piscine de Beaujolais Nouveau , mais il reste un étendard de la culture française à l’étranger. En 2009, Périco Legasse et Bernard Pivot décident de créer un Comité de défense du Beaujolais pour redorer le blason d’un vin et d’une région injustement critiquée.

Car le Beaujolais ne se limite pas à son vin primeur. C’est une région viticole qui connait douze AOC : Beaujolais, Beaujolais Village et dix crus parmi lesquels Saint Amour, Juliénas, Morgon, Brouilly… Alors ce soir, trinquons tous autour d’un pot de Beaujolais Nouveau et il nous restera 364 jours pour découvrir un vignoble sous-estimé mais qui fait la fierté du toute une région.

Bernard.

Quand le vin a un goût de métal…

Quand le monde de la musique metal rencontre celui du vin, s’agit-il d’une simple approche marketing ou d’une réelle passion ? Cela reste à voir…
 
Les temps sont durs pour les papys du rock. A l’heure où les seules ventes de disques ne suffisent plus à remplir le tiroir caisse, les mastodontes du heavy metal n’hésitent plus à se diversifier pour obtenir des revenus supplémentaires. Des subsides bienvenus quand il s’agit de payer le prochain séjour en clinique, quelle qu’elle soit.

 

« A croire qu’on peut vendre tout et n’importe quoi pourvu que l’étiquette soit belle… »
Plusieurs groupes se sont lancés dans la production de breuvages alcoolisés. Spontanément, le métal va être associé à la bière. Que celui qui n’a pas bu son litre de bière chaude en écoutant les douces mélopées de -choisir le groupe de métal de votre choix- me jette la première pierre. Bruce Dickinson, le chanteur d’Iron Maiden, s’est pleinement impliqué dans l’élaboration de la Trooper, une bière aussi British que son créateur ! ACDC, Motörhead et Kiss ont également lancé la production d’une bière officielle pour ravir le palais de leurs fans dévoués. Mais dans une volonté de diversification qui peut paraître plus étonnante, ces groupes et leurs représentants ont également décidé de se lancer dans la vente de vin. Si ces artistes sont, pour certains, de véritables amateurs de grands crus, il ne faut pas voir autre chose que de simples opérations marketing dans ces productions qui auront pour objectif de remplir les caisses de groupes qui ont du mal (cela reste à confirmer) à se financer.

 

Wine Rock
 
En 2011, ACDC a lancé la vente de 4 vins aux noms évocateurs : “Black in Black Shiraz”, “Highway to Hell Cabernet Sauvignon”, “You Shook Me All Night Long Moscato”, « Hells Bells Sauvignon Blanc”. Tout un programme ! Produits en Australie, la patrie du groupe, ces vins ont connu un véritable succès et sont disponibles à la vente un peu partout… en Australie et sur Internet.
 
Nombreux sont les groupes qui ont été convaincus par ce succès. Motörhead se lance également dans le vin après la bière et la vodka !! Encore une fois des produits provenant d’Australie, un Shiraz et un rosé. Le tout disponible en bouteille, off-course, et en cubi, youpi. Un cubitainer en forme d’ampli de basse en hommage à Lemmy Killmister seul maitre à bord du vaisseau Motörhead, qui pour la petite histoire se contente désormais de boire du vin suite à de récents problèmes de santé. On ne se moque pas. Encore une fois, c’est un succès notamment en Scandinavie où la notoriété du groupe est importante.
 
Kiss et Slayer ont aussi rejoint les légions des groupes armés de bouteilles mais avec des vins Californiens. Cela fonctionne toujours. A croire qu’on peut vendre tout et n’importe quoi pourvu que l’étiquette soit belle, du moins qu’elle vous parle directement.
 

 « Il y a une réelle passion et l’élégance de ne pas surfer uniquement sur le succès des groupes concernés… »

Alors oui, le monde est pourri. Tout n’est que marketing, Magouilles et Cie… Mais certains artistes ont vraiment le vin dans le sang. C’est le cas de Maynard J. Keenan chanteur des groupes Tool, A Perfect Circle et Puscifer qui possède quelques viticulteurs dans son arbre généalogique et qui est tombé amoureux du vin sur les bons conseils de son manager. Et c’est avec passion qu’il a décidé de se lancer dans la production de son propre vin et qu’il a créé Caduceus Cellar avec l’aide d’un viticulteur professionnel. Les deux hommes se sont donnés comme mission de réintroduire la production dans l’état d’Arizona qui n’a plus vu de domaines depuis de très très nombreuses années. Cette folle aventure a fait l’objet d’un documentaire « Blood into wine » dans lequel l’énigmatique chanteur dévoile sa passion pour le vin. Et le pari est réussi, l’exploitation existe, fonctionne et le vin semble prometteur à croire ceux qui l’ont goûté. On est bien loin de la démarche de marchandisation d’un produit sous l’étiquette d’un groupe, il y a une réelle passion et l’élégance de ne pas surfer uniquement sur le succès des groupes concernés.
 
Au final, l’arrivée des groupes dans le monde du vin n’est que l’illustration d’une volonté de diversification des revenus. Il ne suffit plus de vendre de disques ou de remplir des salles de concerts. Il faut trouver tous les moyens possibles pour faire sortir la monnaie aux fans les plus dévoués et la bouteille de vin se pose en nouvel accessoire tendance. Seuls quelques vrais amoureux à l’instar de Maynard J. Keenan ont su se lancer dans l’aventure du vin sans vraiment vendre leur âme au diable. 
Bernard.

De la relativité…

Un vin exceptionnel… Qu’est-ce qui rend un vin exceptionnel ?

D’aucuns disent qu’il est issu d’un grand terroir. D’autres qu’il est fait par un grand vigneron. Pour beaucoup, il faut les deux. Certains disent qu’il se doit d’être cher ; ils y voient un signe de la reconnaissance publique de sa grandeur. Il doit aussi être en bio, ou pas. Rouge ou blanc. Puissant ou sur la finesse (les deux, c’est aussi possible). Long évidemment, et souvent la complexité est exigée.

Tout ceci fait le bon vin, voire le très bon vin.

Chacun(e) aura donc son panthéon personnel, selon ses propres critères. Tous relatifs.

Ce qui rend un vin exceptionnel à mes yeux, c’est la façon dont je l’ai bu et probablement encore plus avec qui.

N’étant ni œnologue, ni dégustateur professionnel, encore moins sommelier ou « prince des gastronomes », je ne me risquerai pas à décréter qu’un vin est grand. J’assume par contre de dire que j’ai trouvé un vin exceptionnel. Exceptionnel s’entend pour moi, mes petites papilles et mon gros cœur.

Il se trouve que ce Chambolle-Musigny Les Amoureuses de 1966 fut un vin exceptionnel.

Cette bouteille déjà évoquait à l’amateur que je suis une promesse. Son climat était à lui seul un poème. La simplicité de l’étiquette et son âge apparent, visible, disait sa probable conservation dans de bonnes conditions… Sa robe encore vive, d’un rose avec des reflets bruns, se paraît d’éclats de soleil qui se reflétaient dans les yeux de ma convive, allumant des étoiles de surprise et de plaisir. Toujours vivant, d’une suavité peu ordinaire, des notes de vieille rose – de celles que l’on retrouve sèches dans une boite de souvenirs -, de pruneaux, de fruits rouges confiturés, et d’un poil d’animal encore jeune, la bouche tenait plus ses promesse que le nez, si délicat qu’il fallut plusieurs minutes pour qu’il sorte de son repos de plus de 40 ans.

Il fallait bien que ce soit elle qui m’accompagne pour cette dégustation, pour magnifier la douceur et l’histoire contenue dans cette bouteille. Ce vin était réellement très bon. Ce qui l’a rendu exceptionnel pour moi, ce furent nos regards de connivence et le partage de ce moment.

Voilà une partie de réponse pour savoir en quoi un vin est exceptionnel. Il est le fruit de l’Homme (majuscule pour inclure nos amies vigneronnes, œnologues… et convives) plus que celui d’un lieu, bien que celui-ci doive permettre aux choix de s’exprimer et à la vigne de vivre selon ses goûts. Le vin est un vecteur pour enrichir une relation humaine.

Qu’est-ce donc qui rend un vin exceptionnel ?

Ma réponse est qu’un vin exceptionnel, c’est un bon vin partagé avec une personne qui vous est exceptionnelle : c’est une réponse humaine à notre désir de ne plus être seuls.

Philippe, Caviste à Le Lieu du Vin

Accorder ses repas : Du vin à la musique, il n’y a qu’un plat !

James Bond n’est pas un gigot !

Regarder un James Bond sans la musique de John Barry ? J’ai jamais essayé mais il doit certainement manquer l’ambiance. En revanche, écouter cet incroyable thème musicale sans le film ça m’arrive, je marche, je vibre un peu même, mais j’ai instantanément l’image de Sean Connery face camera pointant vers moi son Walther PPK. Il me faut l’image pour apprécier les violons, un saut en parachute avec sa musique pour avoir le frisson.

Le rapport entre un vin et un plat est quasi le même. Pas que votre gigot de 7 heures soit fade avec un verre d’eau pétillante, mais il lui manque son thème musical à votre gigot. Un Julienas de Haute Combe par exemple.

Heureusement, James Bond n’est pas un gigot, et inversement. Nettement moins exclusif, votre viande s’accordera avec une multitude de vins et tolèrera des arrangements en tout genre.  Du rouge, du blanc, du rosé et même de la bière ! Oui, oui, il faut oser !

A l’accordage !

Méfiance tout de même ! Pour peu que vous suiviez les recommandations simplistes « viande rouge = vin rouge ou viande blanche = vin blanc » des conseilleurs (allez, tous en chœur « Qui ne sont pas les payeurs »), vous pourriez vite vous retrouver avec du Céline Dion pour accompagner Tarantino. Franchement, ça vous tente ? Non !

Maintenant (mais également tout à l’heure), le goût reste avant tout une aventure personnelle. Il s’agit de se faire plaisir et, éventuellement, de faire plaisir. Alors ? 2 propositions :

  • Laissez parler le sommelier qui est en vous et tentez l’expérience ! Commencez par quelque chose de simple dont le goût vous est très familier. La rosette, le camembert ou des pâtes au beurre… et essayez de trouver la bouteille qui va bien. C’est un peu d’efforts mais en cherchant sur le web vous trouverez les 2-3 prérequis pour vous aider.
  • Les cavistes indépendants ! Allez-y bon sang de bois ! De l’Alsace au Chianti, du Minervois au Pays Namurois, ils chinent dans toutes les régions. A chacun sa spécialité, vins natures, bières artisanales, champagnes, ils ont moult propositions à vous faire y compris pour des pâtes au beurre.

Enfin, si certains parmi vous ont la musique de James Bond dans la tête, la prochaine fois qu’ils mangeront un gigot, c’est normal, « c’est la faute à Spirituo ». Bond, James Bond !